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Le rapport que la Cour des comptes vient de transmettre au Premier ministre ne laisse guère de place au doute : sauf réformes d’ampleur, le système de retraites français devrait voir ses déficits se creuser de manière continue au cours des deux décennies à venir.
Les débats récents à l’Assemblée nationale ont mis en lumière une mesure symbolique : l’instauration d’un « impôt plancher sur la fortune ».
Changer d’établissement financier ou profiter d’une offre promotionnelle peut parfois s’avérer judicieux, en particulier si vous détenez un Plan d’épargne en actions (PEA). Contrairement à un contrat d’assurance vie, un PEA peut tout à fait être déplacé d’une banque à l’autre sans perdre les avantages acquis au fil du temps (l’antériorité fiscale).
Souscrire une assurance vie implique de désigner des bénéficiaires, c’est-à-dire les personnes à qui reviendront les sommes investies en cas de décès. Mais faut-il pour autant les informer de cette disposition ?
Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, s’est dit favorable à une participation financière accrue des retraités pour contribuer à l’équilibre du système de retraites. Invitant également à ne pas revenir à l’âge légal de départ à 62 ans, il a insisté sur les conséquences budgétaires d’une telle marche arrière, jugée inabordable.
Depuis le 18 février 2025, un nouveau dispositif permet de donner plus d’argent à ses descendants sans subir de taxation, à condition que la somme soit consacrée à l’achat d’un bien immobilier neuf ou à la rénovation énergétique d’une résidence principale.